
Ça fait environ des années que je me débats pour redonner de la place dans mon quotidien à ma pratique créative.
C’est vraiment un sujet sur lequel je tourne en boucle depuis ce qui me semble être une éternité. J’ai toujours aimé créer, dessiner, peindre, fabriquer des trucs. Jusqu’à ce que quatre ans de formation en école d’arts appliqués réduisent en petites miettes microscopiques ma confiance et mon estime de moi. Il se trouve que lorsqu’on entend à peu près quotidiennement que tout ce qu’on fait est nul et sans intérêt, au bout d’un moment on finit par y croire très fort.
Professionnellement, il m’a fallu plus de dix ans pour commencer à voir la qualité de mon travail. Artistiquement, on n’y est pas encore. Je continue à me dire que mes idées ne sont pas assez originales, que mes tentatives en dessin, en peinture ou en linogravure sont peu intéressantes. Je continue de me torturer le cerveau avec des tas de pensées limitantes, d’attentes et de comparaisons irréalistes.
Mais voilà: en 2027, ça fera vingt ans que j’ai terminé cette formation. Vingt ans. L’été dernier, j’ai donc décidé qu’il me restait deux ans pour me débarasser de mes vieux traumatismes et les enterrer une bonne fois pour toute.
C’est peut-être ambitieux, mais je crois que cette réalisation m’a aidée à faire des premiers petits pas dans cette direction. Pour ce premier billet de 2026, voici donc un gros récapitulatif de plein de trucs créatifs que j’ai faits l’année dernière, regroupés par catégories: crochet, dessin, cyanotype, linogravure, peinture sur céramique et patouillages avec ma nièce et mes neveux ♥︎
Crochet



Je suis allée au bout d’assez peu de projets de crochet, mais je suis très contente de tous ceux que j’ai terminés. Il y a eu bien sûr les poupées Elphaba et Glinda, que j’ai crochetées en début d’année sans suivre de patrons précis, et qui ont eu droit à leur billet dédié. Je les trouve tout simplement parfaites, il s’agit de mon plus beau projet de crochet à ce jour. Je suis particulièrement fière d’avoir persévéré même lorsque je devais recommencer la même pièce pour la troisième fois, d’habitude c’est le genre de truc qui a tendance à me décourager. Ça m’a aussi montré à quel point j’ai progressé ces dernières années, et on ne va pas se mentir ça fait très plaisir.

Après deux ans de procrastination, j’ai enfin terminé le modèle « Peggy Hippopotamus » de Pica Pau. J’adore les modèles de cette créatrice, avec leurs petits vêtements trop mignons, mais ça fait beaucoup de pièces à crocheter puis à assembler, ce qui augmente la probabilité d’être rattrapée par la flemme.
Pendant l’été, pour sortir d’une sorte de « panne de crochet » dans laquelle j’ai plongé après avoir terminé la poupée Elphaba, j’ai réalisé un petit ourson tiré d’un livre de Khuc Cay. C’est un patron assez simple et rapide à faire, parfait pour m’y remettre. Comme il était destiné à un enfant de moins de trois ans, j’ai brodé les yeux plutôt qu’utiliser des yeux de sécurité en plastique. Je crois que c’est une des premières fois que je suis aussi satisfaite d’yeux brodés, d’habitude non seulement je déteste faire ça, mais en plus je trouve que c’est toujours moche.


En début d’automne, j’ai racheté quelques pelotes du fil qui brille dans le noir de la marque Ricorumi, que j’avais déjà testé l’année précédente. Je m’en suis servi pour deux petits projets de saison: une fée champignon, et une sorcière qui se transforme en chaudron pour échapper aux gens pénibles. Je les adore toutes les deux, et ce fil est vraiment super rigolo à utiliser.





Pour terminer l’année, j’ai d’ailleurs acheté le livret de patrons Glow in the dark de Ricorumi, et j’ai crocheté des petites guirlandes d’astres lumineux en guide de cadeaux de Noël pour les enfants de ma sœur (qui en ont eu à peu près rien à faire, forcément y’avait des Lego 😅). Pas de jolie photo à partager car j’ai une réputation d’organisation exemplaire à tenir, et je les ai bien sûr terminées le 25 décembre au soir pour les offrir le lendemain 1.
Il me reste quatre projets en attente, que je reprendrai probablement lorsque j’aurai fini de crocheter quelques guirlandes supplémentaires, pour des cadeaux de Noël en retard et d’anniversaires de début d’année.



Dessin
En 2025, je me suis remise à dessiner et ça me procure une joie difficile à décrire. Je dessinais beaucoup quand j’étais enfant et adolescente; jusqu’à ces fameux quatre ans d’école d’art, c’était un de mes hobbies principaux. J’ai rempli des pages et des pages de fausses affiches de films, de bande-dessinées jamais terminées, d’illustrations d’histoires que j’écrivais, de fanarts de mes univers de fiction préférés. J’ai passé de nombreux après-midi, pendant mes vacances d’été, à recopier des dessins d’étude de mains, de pieds, de visages dans un livre que j’avais « emprunté » 2 chez ma grand-maman, dans les anciennes affaires de ma tante-marraine.
Puis je me suis peu à peu persuadée que tout ce que je faisais était nul, et pendant des années, j’ai donc affirmé que « oh non je ne sais plus du tout dessiner » – tout en dessinant ce genre de choses:


Je ne sais pas exactement quel déclic s’est produit ces derniers mois. Peut-être davantage une succession de petites choses, je pense, qui m’ont aidée à progressivement m’y remettre.
Au printemps, je me suis inscrite avec ma marraine à un atelier de dessin de créatures fantastiques dans la forêt. Malgré cette thématique franchement parfaite, c’était dur, vraiment. D’être confrontée au regard des autres participant·es, de comparer mes dessins pas ouf avec les leurs 3. Et malgré ça, un constat: je n’ai pas vu l’après-midi filer et j’ai passé un excellent moment.
Quelques semaines plus tard, lors d’une après-midi créative en compagnie de Marie, en manque total d’inspiration, j’ai décidé d’arrêter de me prendre la tête et de reproduire une illustration botanique qui me plaisait. Aux crayons de couleur, sans pression et juste pour le plaisir. Il s’est avéré que non seulement je sais de toute évidence toujours dessiner (cf. les pôtites fleurs roses ci-dessous), mais surtout, et j’avais probablement besoin de ce rappel, que j’aime dessiner 4.
Et puis pendant l’été, sans trop y réfléchir, j’ai fait un truc qui me démangeait depuis un an et demi: j’ai envoyé un e-mail à une prof de dessin pour m’inscrire à un de ses cours.


Depuis septembre, une fois par semaine, c’est donc le cadeau que je me fais à moi-même: deux heures bloquées dans mon agenda, consacrées au dessin. L’approche de ce cours me convient particulièrement bien: il n’y a pas de sujet ou de technique imposées, chacune est libre d’expérimenter ce qui lui fait envie. On avance donc à notre rythme, sans contrainte, sans pression, sans comparaison.


Pour me motiver à dessiner à d’autres moments que pendant de mon cours hebdomadaire, je me suis offert trois carnets de formats différents. J’aimerais beaucoup m’en servir pour dessiner à l’extérieur, mais je n’ai pas encore réussi à sauter le pas (c’est un de mes objectifs pour le printemps prochain). J’ai quand même trimballé un de mes petits carnets en vacances, et surtout j’aime bien les utiliser aussi quand je dessine chez moi. Je trouve chouette de les voir se remplir, même si c’est plutôt lentement, et de me dire qu’avec le temps ils deviendront les témoins de ma persévérance et de ma progression.




Dans le courant de l’automne, je me suis découvert une nouvelle lubie – qui a évidemment tourné à l’obsession car ici on ne sait pas faire dans la demi-mesure: les Neocolor aquarellables. J’ai pas mal expérimenté avec ce medium depuis, et J’ADORE (oui, en majuscules). C’est hyper agréable à utiliser, les couleurs sont magnifiques, et j’aime la multitude de techniques auxquelles ces petits batons de cire se prêtent.





Cyanotype
Je n’ai pas fait beaucoup de cyanotypes cette année, juste quelques sessions de temps en temps, principalement pour faire des marque-pages. C’est un format que j’aime bien: la place limitée m’évite de vouloir faire des compositions trop complexes, au contraire le côté un peu minimaliste me plait beaucoup. Et ça fait de chouettes petits cadeaux.

Linogravure
J’ai fait très, très peu de gravure cette année. En février, j’ai tenté quelques impressions d’une plaque que j’avais commencé à graver fin 2024, j’ai trouvé le résultat tout à fait meh, et j’ai lâché l’affaire. Mon problème principal avec la linogravure, c’est que j’adore la gravure en elle-même, mais je manque d’idées et surtout je n’aime pas trop l’impression. Ça ne m’amuse pas vraiment, je trouve ça laborieux, et même si au final je suis contente quand j’arrive à avoir quelques tirages passables, dans l’ensemble je n’y prends pas beaucoup de plaisir. Je galère beaucoup avec la quantité d’encre, j’ai l’impression qu’il en y a toujours soit trop soit pas assez. J’ai aussi beaucoup de mal à trouver le papier qui me convient. J’en ai testé pas mal de différents mais ça ne m’a pas aidée à déterminer s’il vaut mieux utiliser un papier lisse ou légèrement texturé (Internet ne m’aide pas davantage sur ce point et me raconte absolument tout et son contraire).
Bref tout ça génère beaucoup de frustration, et c’est dommage car en vrai j’aimerais bien réussir à faire des beaux tirages de certaines plaques que j’ai gravées. Je crois aussi que jusqu’à présent, mes tentatives m’ont un peu ennuyées. J’ai par exemple réalisé qu’une partie des couleurs que j’utilise ne me plaisent pas tellement, souvent le rendu est terne, ou trop plat. Ça m’a frappée en lisant ce billet de Lawrence: ses impressions avec des couleurs bien flashy sont absolument incroyables. Et c’est fun. Peut-être que je m’amuserais davantage si j’imprimais avec du rose fluo 5.


Peinture sur céramique
Alors là écoutez, grosse révélation: au début d’automne, une de mes copines a ouvert un café céramique, je suis allée tester, j’ai trouvé ça formidable. J’ai évidemment souffert d’un léger syndrome de « aaaaaaaah mais qu’est-ce que je vais faire j’ai pas d’idée et il faut que le résultat soit exceptionnel pour justifier d’avoir dépensé mes sous », sinon la vie ne serait pas drôle. Heureusement, par je ne sais trop quel miracle j’ai réussi à me lâcher la grappe et à juste profiter du moment. Après quelques recherches d’inspi (et un tableau Pinterest dédié), j’ai peint une tasse citrouille verte et violette que je trouve objectivement sublime.
J’y suis retournée une seconde fois, avec l’objectif précis de peindre deux tasses assorties, une pour moi et une que j’ai offerte à ma marraine pour Noël. Je ne suis pas entièrement satisfaite de mes petites montagnes: les couleurs ne sont pas ressorties comme je l’espérais après la cuisson, le dégradé était bien plus difficile à faire que je ne l’imaginais et on voit trop les irrégularités d’épaisseur de peinture, mais bon, c’est aussi le propre de cette activité. On ne peut pas savoir à l’avance exactement quel sera le rendu final, il faut donc accepter de lâcher prise là dessus. En ce qui me concerne c’est un excellent exercice. Et c’est très satisfaisant, de boire mon café du matin ou mon infusion du soir dans une tasse que j’ai peinte moi-même – même si elle n’est pas « parfaite » 😌





Créer avec les enfants ♥︎
Un peu avant le deuxième anniversaire de ma nièce chérie, j’ai acheté un sachet de 16 Crayon Rocks, des petites craies en forme de galets fabriquées à partir de cire de soja, ainsi qu’un paquet de gros crayons aquarellables de la marque Stabilo 6. Ça a été le gros kiff, pour elle comme pour moi. Elle a maintenant 5 ans et demi, demande presque à chaque fois qu’on se voit si j’ai pris le matériel pour dessiner 7 et en tout cas un de ses petits frères commence à manifester un très clair intérêt pour ces beaux crayons de couleur.
Dans nos sessions de dessin ou de coloriage, je réapprivoise la joie de juste faire pour s’amuser, pour expérimenter. On patouille de la peinture, on gribouille des formes abstraites, on colorie en dépassant. Bref on s’éclate. On ne cherche pas à faire du beau, en réalité tout est beau dans le regard d’une petite de 5 ans. Même le marron verdâtre douteux obtenu après avoir mélangé toutes les couleurs de la palette de peinture.



Livres et autres ressources
Je termine avec quelques recommandations de bouquins et de contenus en ligne qui ont beaucoup alimenté ma créativité ces derniers mois:
- Botanical Block Printing, de Rosanna Morris – Conseillé par Marie, ce livre en anglais est une mine d’or d’informations pratiques et d’inspiration concernant la linogravure en général, et la linogravure botanique en particulier. Des plantes et de la gravure franchement le combo de rêve. Je n’ai pas encore pris le temps de bien m’y plonger, mais allez on va dire que c’est un de mes objectifs pour 2026.
- 20 façons de dessiner un chat (et 44 autres merveilles du monde animal), de Julia Kuo – Comme son titre l’indique, ce livre regroupe 900 petits exemples de dessins d’animaux, dans des styles variés, certains très stylisés, d’autres plus réalistes. C’est une chouette base d’inspiration pour des petits dessins rapides et mignons.
- Mon journal de créativité: 100 défis pour lâcher prise, d’Amélie Le Bloch – Là aussi, le titre est clair, ce livre contient donc 100 défis créatifs du genre « Crée avec du papier d’aluminum », « Réalise une création inspirée du feu » ou « Dessine un quadrillage et remplis chaque case à ta manière ». L’objectif c’est d’arrêter de trop intellectualiser la création, de retrouver une certaine spontanéité et d’abandonner son perfectionnisme. Bon autant être honnête, je n’ai pas encore réussi à m’y mettre, mais ça finira par venir et j’adore le concept ! J’aime aussi le fait que ces défis ne demandent pas forcément de savoir dessiner. Sur son compte Instagram, l’autrice partage d’ailleurs ses nombreuses expérimentations créatives dans lesquelles elle dessine très rarement.
- Apprendre le pastel, de Marine Coudray – Excellent hasard de calendrier, pile au moment où je développais une légère obsession pour les Neocolor, Marine Coudray annonçait la sortie de son livre dédié à ce medium. Je la suivais sur Instagram il y a des années quand elle peignait des plantes et des compositions abstraites à l’aquarelle (le print de cette branche d’eucalyptus avec sa feuille dorée est d’ailleurs encadré à côté de mon bureau depuis 7 ou 8 ans) mais j’avais un peu raté son passage à d’autres techniques. C’était donc une excellente surprise ! Elle mentionne aussi rapidement les pastels à l’huile, mais ce sont bien principalement les Neocolor aquarellables qui sont utilisés dans les tutoriels et les 10 exemples de projets que contient le livre. On y trouve également les contributions de cinq autres artistes, notamment Clara Debray et Anne-Lise Avril dont j’ai récemment découvert le travail respectivement sur Youtube et Instagram.
- Multicolore, de Léa Maupetit – Un magnifique ouvrage qui parle de couleurs: comment les voit-on ? Comment les nomme-t-on ? Quelle est la différence entre la teinte, la saturation, la luminosité ? Ce livre destiné aux enfants (mais pas que) mélange une approche scientifique et artistique de la couleur, illustrée par les suberbes dessins de Léa Maupetit. À la fois très instructif et inspirant.





- L’IA est un problème, et pas celui que vous croyez, de Pauline Harmange – Bon je triche car cette newsletter a été publiée début janvier, mais sa lecture a considérablement nourri mes réflexions au sujet de l’IA générative, en particulier sur ce dont son utilisation nous prive potentiellement. Je pense que je développerai ça dans un prochain billet, mais je vous recommande très vivement la lecture du texte de Pauline (comme c’est long elle a aussi enregistré une version audio).
- Coulisses de la création d’une BD: écrire, illustrer et collaborer – Un épisode du podcast d’éciture Les mots raturés dans lequel Cy (dont j’adore le travail) parle de son métier d’autrice et dessinatrice de bande-dessinée, de son processus créatif et de créativité d’une manière générale. Tout l’épisode est super intéressant à écouter, et ce qu’elle dit à propos du perfectionnisme a bien bien résonné dans mon petit cerveau qui essaie justement d’apprendre à se détendre un peu à ce sujet. Je retiens cette phrase en particulier: « Il faut faire les choses, avancer, et ne pas rester bloquer dans un imaginaire d’un truc parfait. »
- Dessiner et écrire chaque jour: pistes pour créer de manière plus régulière, sur La Lune Mauve – Les réflexions de Marie concernant la créativité en général, et la sienne en particulier, m’apportent toujours énormément. Ce billet, je l’ai déjà lu à plusieurs reprises et j’ai l’impression d’y piocher quelque chose de nouveau à chaque fois. Elle y partage notamment une prise de conscience que je trouve hyper importante: on a le droit de prioriser nos activités de loisirs et de leur accorder la place qu’elles méritent dans notre quotidien. Et comme le blog de Marie est un recoin merveilleux d’Internet où même les commentaires sont intéressants et pertinents, j’ai trouvé dans celui-ci une piste fort intéressante: reléguer les corvées domestiques à des moments peu propices à la création. Genre faire mes courses ou passer l’aspi le vendredi en fin de journée: sur le moment je préférerais certes m’affaler dans mon canapé, mais quelle joie de ne pas devoir faire ça le samedi et de pouvoir profiter de mon cerveau reposé pour des activités bien plus intéressantes.
- Les vidéos « sketchbook tours » de Marie Boiseau – J’ai un gros faible pour ce genre de vidéos où des artistes présentent le contenu de leurs carnets de « croquis ». On y découvre en général un travail plus personnel et expérimental, ça me fascine. Et j’aime beaucoup beaucoup l’univers de Marie Boiseau, sa sensibilité, son utilisation de la couleur, ses personnages hyper mignons. Bon par contre maintenant j’ai très envie d’acheter un crayon magique multicolore.
- Les vlogs de Clara Debray – J’ai découvert le travail de Clara Debray au début de ma lubie pour les Neocolor (car c’est ce qu’elle-même utilise). J’aime énormément son style et je trouve sa manière d’utiliser les couleurs très inspirante. Sur YouTube, elle partage des vlogs réalisés avec son compagnon, qui est réalisateur. Les vidéos sont donc de très grande qualité, c’est beau et doux, Clara y partage son quotidien d’illustratrice, son amour de la nature, ainsi que des réflexions personnelles en lien avec son métier (par exemple: faut-il « chercher » son style ? comment gérer une activité créative freelance avec deux enfants en bas âge ?)
Notes et références
- Il y a quelques années j’ai terminé le cadeau de ma nièce dans le train qui m’emmenait au repas de Noël chez ma maman, donc techniquement je m’améliore. ↩︎
- Le livre en question doit toujours se trouver quelque part chez moi, je doute qu’à ce stade on puisse encore parler d’emprunt. ↩︎
- Évidemment, c’est avec les personnes niveau prof de dessin que je me suis comparée et trouvée nulle, pas avec celles qui n’avaient quasi jamais dessiné avant ce jour-là, sinon c’pas drôle. 🙃 ↩︎
- Et aussi que le dessin au crayon de couleur c’est génial ! ↩︎
- Peut-être aussi que ceci est un ennième prétexte pour passer commande de matériel créatif, mais nul ne pourra le prouver. ↩︎
- La gamme Stabilo Woody. J’adore ces crayons: ils ont une texture qui se rapproche de la craie grasse, sont très pigmentés, et les couleurs sont superbes. ↩︎
- L’automne dernier elle m’a dit spécifiquement que la prochaine fois que j’allais chez eux, j’étais priée de prendre avec moi tous mes appareils photo et tout mon matériel de dessin. Comme elle ne prévoyait pas de venir me chercher avec une camionnette de déménagement, je me suis raisonnablement contentée d’apporter un vieil Instax et une grosse trousse de crayons. ↩︎
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