
Quand j’ai commencé le crochet, c’était dans le but d’apprendre à réaliser des amigurumis. Onze ans plus tard, il est toujours rare que je crochète autre chose – je n’ai par exemple jamais confectionné de vêtement.
À l’époque j’avais même un projet très précis en tête: un petit lapinou que je comptais offrir au bébé tout neuf de ma meilleure amie. J’avais un très gros avantage: mon amie Anne-Laure s’était mise au crochet quelques mois plus tôt et a partagé avec moi les connaissances qu’elle avait déjà acquises. Mais j’ai aussi consommé beaucoup de ressources disponibles en ligne. Et il y a quelques semaines, en faisant un peu de tri dans la quantité de marques pages enregistrés dans mon navigateur web, j’ai justement retrouvé plusieurs tutos et vidéos qui m’ont aidée, à l’époque, dans mon apprentissage.
Comme on me demande parfois par où commencer, quand on a envie de se lancer dans la confection de petites peluches au crochet, j’ai regroupé tous mes conseils dans ce billet.
Table des matières
- Si vous savez déjà crocheter…
- … ou si vous n’avez jamais tenu un crochet de votre vie
- Crochet et IA générative
- Lire un patron de crochet
- Recommandations de patrons pour débutant·es
La plupart des liens pour le matériel recommandé pointent vers la boutique en ligne Made by Zazie, tenue par mon amie Stéphanie, parce que c’est là que je me fournis et que j’ai à cœur de soutenir sa petite entreprise ♥︎ Elle vend uniquement en Suisse, si vous me lisez depuis la France ou la Belgique toutes les références sont également disponibles sur le site français Rascol, qui livre dans toute l’Union Européenne.
Si vous savez déjà crocheter…
Si vous avez l’habitude de crocheter, que ce soit des vêtements ou des granny squares, vous connaissez déjà sans doute les techniques utilisées pour la réalisation d’amigurumis.
La principale différence, c’est qu’on crochète les amigurumis de manière plus serrée. Lorsqu’on fait un vêtement, on veut que la matière finale soit souple et agréable à porter. Pour les amigurumis, au contraire, il vaut mieux que le résultat soit un peu rigide, car ça aide les formes en 3D à mieux « se tenir ».
Le fait d’avoir des mailles assez serrées évite aussi qu’on voie le rembourrage (ma hantise personnelle 😅), voire qu’il ressorte. Pour cela, on utilise un crochet légèrement plus petit que ce qui est recommandé sur les pelotes de fil. Par exemple, la taille de crochet / aiguilles indiquée pour le fil Ricorumi DK est 3-4. Pour des amigurumis, il se crochète plutôt en 2.5 ou 2.75 selon la tension de votre fil.



… ou si vous n’avez jamais tenu un crochet de votre vie
1. Le matériel indispensable
Tout d’abord, et le plus important, il vous faut évidemment un crochet. Sur Internet et en mercerie, vous en trouverez de plusieurs types différents, avec de gros écarts de prix. Quand on débute, les crochets premier prix peuvent être attrayants, par exemple les kits qu’on trouve pour quelques euros / francs dans des chaînes de magasins hard discount. Je n’ai pas testé moi-même ce genre de crochets très bon marché, mais les retours que j’ai vus à leur sujet ne sont pas très enthousiastes.
Un crochet de meilleure qualité, c’est un crochet sur lequel le fil glisse facilement, sans accrocher, ce qui rend le geste plus fluide et confortable. Je considère qu’on a le droit d’investir 1 dans du bon matériel même quand on est débutant·e, quitte à le revendre ou le donner si on ne continue pas 2. Si vous débutez avec un mauvais crochet, vous risquez de vous faire mal, de trouver les techniques trop difficiles, et donc de vous décourager. Au contraire, du meilleur matériel facilitera votre apprentissage.
Surtout, peu importe votre budget, je vous conseille de privilégier un crochet avec un manche ergonomique en silicone ou en plastique. Les crochets uniquement en métal, avec un manche très fin, risquent en effet davantage de causer des douleurs dans la main.
- Le top du top: les crochets Clover Amour et Tulip Etimo qui sont particulièrement agréables à utiliser. Je n’ai pas de préférence personnelle entre les deux. Les Tulip Etimo ont un manche en plastique dur, alors que celui des Clover Amour est en silicone plus souple. Les Clover Amour coûtent moins cher pour une qualité que je trouve similaire, et les Tulip Etimo existent dans des tailles intermédiaires (2.20, 2.75 et 3.25 mm) qu’on trouve rarement dans d’autres marques.
- Bien aussi, un peu moins cher: les marques KnitPro, Rico Design et DMC proposent des crochets d’assez bonne qualité qu’on trouve facilement dans les merceries, les magasins de bricolage ou de loisirs créatifs. Choisissez plutôt un crochet en métal pour les petites tailles, réservez le plastique ou le bambou aux plus grandes tailles (à partir de 6mm). J’ai également testé les crochets vendus chez Sostrene Grene que je trouve de qualité similaire. Le fil glisse moins bien sur la tête de ces crochets que sur ceux mentionnés au point précédent, mais ils restent une bonne option notamment pour essayer différentes tailles.
- À éviter: les kits très bon marché, les crochets fins en métal sans manche ergonomique.

En plus d’un crochet, vous aurez besoin d’un peu de matériel de mercerie:
- une paire de petits ciseaux de broderie;
- une aiguille à laine, avec une pointe ronde, pour assembler les pièces;
- quelque chose pour marquer le début des rangs, par exemple des petits marqueurs en plastique, ou un simple morceau de fil à broder;
- de la ouate de rembourrage, en coton si vous préférez une fibre naturelle, en polyester pour un effet plus léger et « fluffy ». On trouve plus facilement le rembourrage synthétique dans les magasins de bricolage ou de loisirs créatifs;
- du fil à broder, pour ajouter des détails ou broder les visages;
- des yeux de sécurité – ⚠️ les yeux de sécurité sont déconseillés pour les amigurumis destinés à des jeunes enfants car ils représentent un risque d’étouffement.
2. Quel fil choisir ?
Le type de fil le plus adapté pour crocheter des amigurumis, c’est tout simplement le coton: résistant, lavable en machine, c’est une matière facile à travailler qui permet d’obtenir des mailles bien définies. Pour débuter, je vous conseille un fil pas trop fin, et surtout qui ne se dédouble pas. Mes petits préférés, ce sont les fils Ricorumi DK et DMC Happy Cotton, qui ont été pensés spécifiquement pour la confection d’amigurumis. Les deux gammes proposent des petites pelotes et une très belle palette de couleurs, on trouve donc facilement son bonheur quel que soit le projet.





Pendant mes premières années de crocheteuse, j’utilisais principalement du fil DMC Natura Just Cotton, qui existe dans des tailles à la fois plus fine et plus épaisse que le Ricorumi ou le Happy Cotton. Selon le projet, ça peut être très pratique, et la palette de couleur est sublime. Son principal défaut est qu’il se dédouble beaucoup, ce qui le rend un peu moins agréable à utiliser.




Parmi les personnes qui crochètent des amigurumis, le fil Scheepjes Catona est également très populaire, mais je ne l’ai personnellement jamais utilisé. Il s’agit d’un fil mercerisé, ce qui veut dire qu’il a reçu un traitement qui le rend plus brillant et moins souple que du fil de coton classique. Je n’aime justement pas trop cette brillance, et je le trouve moins agréable en main, mais c’est une question de goûts personnels. J’apprécie en revanche beaucoup son rendu très joli pour des vêtements ou des objets de déco.
Enfin, vous avez déjà probablement vus des amigurumis crochetés dans un fil effet peluche, qu’on appelle du fil chenille. Bien que le rendu soit très beau, ce fil est plus fragile et rend les mailles beaucoup plus difficiles à distinguer. Je le déconseille donc pour débuter, attendez d’avoir déjà une certaine expérience. Parmi ceux que j’ai testés, les fils Rico Chenillove, Ricorumi Nilli Nilli et Scheepjes Little Darling et Big Darling sont ceux que j’ai préférés. Ils sont suffisamment résistants pour permettre de faire un cercle magique et de coudre les pièces sans trop de problèmes, ce qui n’est pas toujours le cas avec ce type de fil. Il y a aussi un beau choix de couleur, et même des versions sparkle.



3. Les techniques de base
La réalisation d’amigurumis ne demande pas de connaissances techniques très poussées. Vous n’aurez par exemple pas besoin de connaître un grand nombre de points différents: pour des projets simples, la maille serrée suffit. Il faudra aussi apprendre à démarrer et terminer une pièce, et à ajouter et retirer des mailles pour créer la forme de la pièce.
Pour chaque technique, j’ai mis le lien d’une vidéo démonstrative où on voit bien les gestes à effectuer. Je vous conseille les playlists de hibouchoucaillou et Marie Clesse (So Croch’) sur Youtube. Si vous préférez des explications écrites avec des photos, je vous recommande celles des blogs Petite Maille ou Le Crochet de Pandore.
- Faire un jeté: il s’agit du geste de base du crochet. On attrape le fil avec le crochet, dans le but de former une boucle, qui deviendra une nouvelle maille.
- Le cercle magique: le cercle magique permet de démarrer un projet crocheté en rond, avec un rendu très propre. Si vous avez du mal à maitriser cette technique, il existe des méthodes alternatives qui permettent d’obtenir un résultat assez proche, par exemple celle montrée dans cette vidéo.
- La maille serrée: c’est le point le plus utilisé pour crocheter des amigurumis. Il permet de former des mailles et des rangs avec très peu d’espace entre eux, ce qui évite au rembourrage de ressortir. Dans cette vidéo, vous pouvez voir spécifiquement comment faire des mailles serrées dans un cercle magique.
- Les augmentations: on augmente le nombre de mailles en crochetant deux nouvelles mailles dans un même maille du rang précédent. Cela permet d’agrandir progressivement une pièce, c’est une technique indispensable pour crocheter en rond. Dans cette vidéo, vous pouvez voir une démonstration d’augmentations après avoir réalisé un cercle magique.
- Les diminution invisibles: à l’inverse, on diminue le nombre de mailles en crochetant une seule nouvelle maille dans deux mailles du rang précédent. Il existe plusieurs techniques de diminutions au crochet, la méthode « invisible » permet (comme son nom l’indique) de rendre les diminutions plus discrètes.
- Fermer une pièce: c’est la première méthode de finition à connaître, elle vous permet de réaliser une boule.
- Arrêter le fil: dans d’autres cas, on souhaite que le dernier rang reste ouvert, car les mailles devront servir à assembler la pièce avec une autre. On veut quand même une finition propre, et surtout arrêter le fil pour être sûre que la pièce ne se défera pas.
- Assembler deux pièces: la plupart des amigumumis sont composés de plusieurs pièces crochetées séparément, qu’il faut ensuite coudre ensemble. Selon le type de pièces, il existe différentes méthodes: coudre les bras et les jambes; coudre les oreilles sur la tête; coudre la tête au corps.
Les techniques suivantes font également partie des bases du crochet, mais ne sont pas indispensables pour débuter. Vous les rencontrerez en revanche très souvent dans des patrons de niveaux intermédiaire et avancé.
- La maille en l’air / chaînette: la maille en l’air est point de base qui permet de démarrer des projets crochetés en allers-retours plutôt qu’en rond, ou d’ajouter de la hauteur à certains rangs. Elle est également utilisée pour certains points complexes. Lorsqu’on crochète plusieurs mailles en l’air successives, elles forment une chaînette.
- La maille coulée: c’est une maille « plate », qui n’ajoute pas de hauteur à l’ouvrage, contrairement aux autres types de mailles. Comme la maille en l’air, ce point basique est aussi souvent utilisé pour créer des points plus complexes.
- La demi-bride, la bride et la double bride: ce sont des mailles plus hautes qu’une maille serrée, qui permettent de créer une matière plus souple ou des effets de textures.
- Le changement de couleur (ou de fil): le plus simple, c’est de crocheter chaque pièce d’un amigurumi dans une seule couleur. Mais certains patrons nécessitent d’alterner deux couleurs différentes, ou davantage, pour créer des rayures ou des motifs. Cette technique est également utile lorsque vous arrivez à la fin de votre pelote avant d’avoir terminé une pièce, et qu’il faut rattacher à l’ouvrage le début du fil d’une nouvelle pelote.
4. Votre tout premier projet
La toute première chose que j’ai crochetée, avant de me lancer dans le petit lapinou mentionné en introduction, c’était une simple balle qui a longtemps servi de jouet à mes chats. Les sphères sont un excellent point de départ car elles regroupent les 5 techniques indispensables pour crocheter des amigurumis: le cercle magique, la maille serrée, les augmentations, les diminutions invisibles, et la fermeture de la pièce.
Pour cet exercice, munissez-vous d’un fil de coton d’épaisseur moyenne, par exemple du Ricorumi DK (avec un crochet 2.5 mm) ou du DMC Natura Medium (avec un crochet 3 mm). Évitez les couleurs foncées, qui rendent les mailles moins visibles, et les fils « spéciaux ». Vraiment, pour commencer, on prend le plus simple possible.
Je vous conseille de suivre cette vidéo, dont la créatrice détaille de manière très claire les gestes à effectuer. Elle y montre d’ailleurs également comment réaliser un cercle magique, une maille serrée et comment fermer la pièce.
Lorsque vous aurez terminé votre première sphère, essayez d’en faire une deuxième en suivant les conseils de cet article – c’est à dire en décalant les augmentations et les diminutions un rang sur deux. C’est la technique que j’utilise, et vous devriez constater que cette deuxième sphère a une forme plus arrondie que la première.
On est d’accord: crocheter des baballes, c’est pas vraiment le fun ultime comme activité créative. La bonne nouvelle, c’est qu’une fois ces quelques techniques maîrisées, vous connaîtrez les bases pour commencer votre premier amigurumi. Par exemple:
- une adorable pieuvre (patron écrit)
- un petit fantôme ma foi très mignon (tuto vidéo)
- un lapinou très très chou (patron écrit et tuto vidéo)




Crochet et IA générative
On trouve de nombreux patrons adaptés pour les personnes qui débutent, aussi bien gratuits que payants. Mon conseil principal: attention aux patrons générés par intelligence artificielle qui pullulent malheureusement sur Etsy 3 et Instagram. Aussi, résistez à la tentation de demander à ChatGPT de vous générer un patron « sur mesure »; croyez-moi, le résultat de ne sera pas à la hauteur de vos attentes.
Concevoir un patron de crochet, c’est un travail qui demande de l’expérience, du temps, de nombreux tests. Outre toutes les questions éthiques que l’utilisation de l’IA générative implique dans les domaines créatifs, et les problèmes écologiques liés à cette technologie dans son ensemble, les patrons générés par intelligence artificielle sont en général tout simplement impossibles à réaliser. Les instructions manquent de précision, voire n’ont aucun sens, le compte de mailles n’est même pas toujours cohérent d’un rang à l’autre… Au final, vous vous retrouverez avec un machin informe qui ne ressemble en rien aux images dont le rendu est d’ailleurs souvent impossible à obtenir au crochet.
Sur TikTok, on trouve d’ailleurs de nombreuses vidéos de crocheteuses qui testent des « patrons » générés par l’IA, et bon… au moins c’est divertissant (et un peu flippant). Et si vous voulez des conseils pour reconnaître les patrons d’amigurumis faits par intelligence artificielle, je vous recommande cet article sur le blog de Stéphanie.
Lire un patron de crochet
Quand on lit un patron de crochet pour la première fois, on peut se demander de quel langage codé bizarre il s’agit. En réalité, il n’y a rien de très complexe: ce sont juste des abréviations, qu’on retrouve dans tous les patrons, et qui permettent de rendre les instructions un peu plus concises. Les livres aussi bien que les patrons vendus individuellement incluent en général un rappel de la significations des abréviations.
Si vous voyez indiquer ceci: « T1: 6 aug [12] », ça signifie que pour le premier tour (T1) vous devez faire 6 augmentations (6 aug). Le chiffre indiqué entre crochet indique toujours le nombre de mailles total du tour ou du rang.
Ensuite, « T2: (1 ms, 1 aug) x 6 [18] » indique qu’au deuxième tour (T2) vous devez faire une maille serrée (1 ms) puis une augmentation (1 aug), et répéter cette séquence (1 ms, 1 aug) 6 fois en tout, pour obtenir un total de 18 mailles.
Voici quelques autres exemples:
- T3: (2 ms, 1 aug) x 6 [24] => « tour 3: deux mailles serrées et une augmentation, répétées 6 fois [24 mailles] »
- T4: 6 ms, (1 ms, 1 aug) x 6 , 6 ms [30] => « tour 4: 6 mailles serrées; une maille serrée et une augmentation répétées 3 fois; 6 mailles serrées [27 mailles] ». Ici, vous voyez que la séquence répétée avec les augmentations ne concerne pas le tour complet. Le fait de regrouper les augmentations d’un seul côté de la pièce permet de modifier sa forme.
- T5-12: 30 ms [30] => « tours 5 à 12: 30 mailles serrées », ce qui fait 8 tours droits, sans augmentations ni diminutions.
- T12: (2 ms, 1 dim) x 6 [24] => « tour 12: deux mailles serrées et une diminution, répétées 6 fois [24 mailles]
Vous constaterez aussi que beaucoup de pièces crochetées pour faire des amigurumis sont construites selon la même logique:
- Une base de 6 ou 8 mailles dans un cercle magique.
- Des tours d’augmentations qui permettent de donner à la pièce son diamètre final; plus il y a de tours d’augmentations, plus la pièce sera large.
- Un certains nombre de tours « droits », sans augmentations ni diminutions, qui permettent de déterminer la hauteur de la pièce.
- Des tours de diminutions, sur le même principe que les tours d’augmentations, qui permettent de refermer la pièce et de créer une forme arrondie.
Recommandations de patrons pour débutant·es
Pour terminer, je partage quelques patrons et livres pour réaliser des jolis amigurumis quand on n’a pas encore beaucoup d’expérience en crochet.
- Patron Lapinus Longus Pattus de Cœur Mandarine: un patron facile pour créer un doudou bien mignon.
- Tendre Crochet de Tournicote: les premiers livres que j’ai achetés, dont étaient issus le deuxième et le troisième projets que j’ai réalisés. Les modèles sont très simples, avec uniquement des techniques de base, mais aussi de jolis détails qui les rendent intéressants.
- Crochet: 8 modèles adorables pour se lancer de Marie Clesse: j’ai pas ce livre dans ma bibliothèque, mais vu la qualité des patrons de cette créatrice, et la clarté de ses explications, je n’ai aucune hésitation à vous le recommander.
- Amigurumis faciles de Clémentine Polton, alias Cœur Mandarine: un autre livre que je ne possède pas car il est assez récent, mais les explications de Clémentine sont toujours agréables à suivre, de même que ses tutos pour débutantes sur Instagram.
Une fois que vous maîtrisez les bases, il est temps d’apprendre quelques points et techniques supplémentaires ! Voici des livres de patrons toujours plutôt faciles, mais qui incluent par exemple des brides et des techniques un peu plus avancées.
- Amigurumis super faciles de Mariska Vos-Bolman
- Les petits animaux de Khuc Cay: patrons de niveau facile à moyen, très très mignons et avec des explications toujours très claires.
- Adorable dînette de Marie Clesse: pour faire autre chose que des petits animaux !
On trouve également de nombreux modèles de niveau facile sur Hobbii, dont certains sont gratuits.
J’espère que ces conseils et ressources vous seront utiles dans votre apprentissage du crochet d’amigurumis ! N’hésitez pas à poser vos éventuelles questions dans les commentaires, ou à partager votre propres recommandations.
Notes et références
- Pour un crochet de très bonne qualité on parle d’une dizaine de francs / euros, ça reste un investissement plutôt accessible. ↩︎
- Ça vaut dans d’autres domaines créatifs: des crayons de couleurs avec une mine bien pigmentée, des pinceaux qui ne perdent pas leurs poils, une ou deux gouges de linogravure qui permettent de faire des détails fins et limitent les risques de blessures… Je ne dis pas de dépenser un demi salaire à chaque nouvelle lubie créative, mais nos loisirs sont importants et on a le droit de s’offrir du matériel qu’on aura plaisir à utiliser. ↩︎
- Etsy vient de mettre à jour leur réglementation avec des restrictions plus claires sur l’utilisation de l’intelligence artificielle générative. Concernant les patrons, ils indiquent: « Si vous vendez des guides pratiques tels que des patrons, des recettes ou des notices d’utilisation, les informations sur lesquelles s’appuient les acheteurs pour créer ou utiliser votre article doivent être le fruit de votre propre travail et ne pas avoir été générées par une IA. Cela signifie que les guides pratiques générés par une IA ne sont plus autorisés sur Etsy. » (version traduite). Ils ajoutent également la possibilité de signaler les patrons générés par IA. À voir si dans la pratique, ça permettra réellement d’en limiter la quantité sur la plateforme. (source: Important updates to AI use on Etsy) ↩︎
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AL
J’ai tout lu comme si j’allais apprendre à crocheter ! Quel belle article et jolies photos